16/11/08 : passage à niveau

Faut-il être forcément grand pour bien jouer au basket ? A voir. La question de taille restant de ne pas tomber dans le panneau.

Commentaire

11/03/08 : un trouble passager

Troisième tournage en compagnie de cette administratrice atypique. J’avais bien compris qu’elle ne supportait pas d’être prise en photo. Aujourd’hui, je découvre sa frayeur du vide. A part cela, sincèrement, elle est charmante.

Commentaire

13/02/08 : boum

“Faut rigoler…”
A midi, la radio annonce la mort du nonagénaire Henri Salvador. Au même instant (décisif ?) passe un vieux monsieur, choqué, dans l’encadrement de ma portière. “Avant que le ciel nous tombe sur la tête !” Suis touché.
Ce soir, un coup de fil m’apprend la disparition tragique de mon copain Nicolas Delcroix, perchman (“boom operator” en anglais). Pas ou à peine trentenaire. Suis coulé.

Commentaire

20/01/08 : l'histoire d'un mec, point final

Le dernier plan, de la dernière scène, de l’ultime jour de prises de vue. Sentiments mélangés, entre fraternité exacerbée et grosse fatigue. Une seule certitude : Coluche, le “vrai”, celui dans l’univers duquel nous avons “vécu” et auquel nous avons tous consacré (au minimum) les trois derniers mois, nous manque cruellement. Par ricochet, frémit déjà un sentiment de vide face à la disparition programmée de celui qu’a incarné le comédien François-Xavier Demaison, devant nos yeux souvent ébahis. Merci au cinéaste d’avoir su créer ce doux mirage ! C’est l’histoire d’un film…

Commentaire

10/01/08 : l'homme invisible

Manu est l’accessoiriste. Ce qui, selon une nomenclature toute cinématographique, suppose qu’il ait l’œil sur tout !
Prêt à bondir, il dissèque chaque angle vu, puis détaille et asservi sa colonie d’objets. A la demande, déplace avec grâce revues et mobilier léger, et la grimace billard ou canapé armé. Puis s’efface. Une tête d’enfant velu prolongé par deux pognes d’équarrisseur ardu. Méfiance : cet homme au sourire désarmant affirme, sans relâche, vouloir ma place…

Commentaire

08/01/08 : figure de proue

Lui, c’est le patron.
Cent fois par jour, sur le plateau, le metteur en scène doit répondre aux interrogations, suggestions, doutes, critiques, fusant de toutes parts. Cent fois par jour, impatient, celui-ci hurle “moteur”, à vide, espérant bousculer la lourde machine d’un tournage, ou en conjurer l’inertie. Demain, ce sera pareil. A force, les équipiers d’Antoine l’ont surnommé ACDC.

Commentaire

04/01/08 : pas de quartier

Studios SFP de Bry-sur-Marne, 35ème jour de tournage de “Coluche”. L’armada des techniciens du film, emmenée par l’amiral Antoine de Caunes, s’apprête à “mettre en boite” un dîner qui dégénère en massacre alimentaire. Choux devant : la matière grise va bientôt céder le terrain à la matière grasse !

Commentaire