16/11/08 : passage à niveau

Faut-il être forcément grand pour bien jouer au basket ? A voir. La question de taille restant de ne pas tomber dans le panneau.

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14/11/08 : Gustave Courbet

Trois ventes aux enchères, où certains tirages ont battus des records absolus, n’ont pas suffit à disperser l’immense collection de photographies anciennes rassemblées (souvent sauvées de l’ignorance et parfois de la destruction) par Marie-Thérèse et André James depuis les années 50. Toute la “préhistoire” de la photographie y figurait. Contre toute attente, cette quatrième vente chez Sotheby’s recèle encore quelques trésors… Je n’ai pas pu m’empêcher d’aller tâter quelques vestiges centenaires, comme ce lot n°169 contenant seize portraits du sulfureux peintre de L’origine du monde.
(le peintre) (les collectionneurs) (les trésors)

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05/02/08 : fourmis rouges

Trop de pieds foulent, chaque été, la fine bande de plage. Les dunes, remparts et piège à sables naturels, s’affaissent. Le vent en profite pour éjecter le précieux minéral hors de la zone touristique, et l’eau pour grignoter ledit littoral. Plutôt que de voir fondre ses plages légendaires, la mairie a décidé de s’attaquer à la source même du problème : la mer !
En faisant fleurir des tas de pierre. Bientôt une liaison directe Saintes-Marie-de-la-Mer/Barcelone en 4×4… Par la digue ?

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01/01/08 : ouvrir l'œil !

Ce matin, j’ai un œil qui ne marche pas très bien, alors il ne faut pas me parler trop fort !

Aux premières heures de cette nouvelle année, la première phrase de ma fille My-Lan (trois ans et demi) résonne bizarrement dans ma tête : c’est exactement ce que je ressens, parfois, à propos de mon métier. Mais cette réflexion enfantine et poilante provoque un déclic en moi : cette année, c’est dit, je vais tenir au quotidien un journal photographique. Enfin essayer !

Une photo chaque jour. Pour raconter quoi ? Justement, on verra bien…

Dans l’après-midi, nous partons admirer les vitrines de fameux “grands magasins”. Devant celle où une meute d’ours blancs flashent sans interruption, elle se fige, hypnotisée, cherchant peut-être à comprendre le pourquoi et le comment du gagne-pain de son papa. Là encore, ses interrogations paraissent rejoindre les miennes. Parfois je me demande si, dans notre monde pourtant désormais gavé d’images, le photographe ne va pas, paradoxalement, rejoindre l’ours blanc au rayon des espèces en voie d’extinction ?

Bonne Année à tous… Rendez-vous dans 365 images, peut-être que j’y verrai plus clair !

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