13/03/08 : autographe

Un papier, un stylo. L’enfant s’occupe et les parents exultent. Bravo ma chérie !

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10/02/08 : Iznogoud

Il y a eu les yeux ronds face à la mer d’huile et au ciel pétrole, la plage dorée, les flamands roses, les toros noirs, les étalons blancs et les couchers de soleils rougeoyants. Pourtant, à l’issue de cette semaine de rêves multicolores grappillée en Camargue, ce pourrait finalement être cette image-là de My-Lan qui me touche le plus. Un terne casse-croute pain de mie/cellophane/rosette, avalé au lance-pierre au beau milieu de l’A6. Certes. Mais dégusté sur le siège de son papa…

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09/02/08 : Allez les petits !

Ambiance électrique au foyer rural où démarre la fête de l’école. A cran, une maitresse glisse à un garçonnet agité : “Ca va être long, alors prends ton calme en patience…” (!) Heureusement, sur scène, les enfants vont vite prendre le pouvoir.

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02/02/08 : chemin de traverse

Pour quitter un point de vue au ras du bitume, prendre de la hauteur.

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06/01/08 : nuages

Aponi, trois mois et demi, réserve ses plus grandes tirades à ces cinq-là. Leur conversation m’échappe totalement ; alors je leur ai inventé des patronymes : il y a les quatre Marx Brothers : Chico, Harpo, Groucho et Zeppo. Reste ce clown-ci, le plus mystérieux, baptisé Django, en hommage au prince manouche.

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05/01/08 : piste rouge

Descente au Franprix.

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01/01/08 : ouvrir l'œil !

Ce matin, j’ai un œil qui ne marche pas très bien, alors il ne faut pas me parler trop fort !

Aux premières heures de cette nouvelle année, la première phrase de ma fille My-Lan (trois ans et demi) résonne bizarrement dans ma tête : c’est exactement ce que je ressens, parfois, à propos de mon métier. Mais cette réflexion enfantine et poilante provoque un déclic en moi : cette année, c’est dit, je vais tenir au quotidien un journal photographique. Enfin essayer !

Une photo chaque jour. Pour raconter quoi ? Justement, on verra bien…

Dans l’après-midi, nous partons admirer les vitrines de fameux “grands magasins”. Devant celle où une meute d’ours blancs flashent sans interruption, elle se fige, hypnotisée, cherchant peut-être à comprendre le pourquoi et le comment du gagne-pain de son papa. Là encore, ses interrogations paraissent rejoindre les miennes. Parfois je me demande si, dans notre monde pourtant désormais gavé d’images, le photographe ne va pas, paradoxalement, rejoindre l’ours blanc au rayon des espèces en voie d’extinction ?

Bonne Année à tous… Rendez-vous dans 365 images, peut-être que j’y verrai plus clair !

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