13/11/08 : volatiles

Ne jamais prévoir où poser le regard.

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06/02/08 : villégiature

Entre eux deux, trop de distance. Surtout pour installer un hamac.

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24/01/08 : le bonjour de Simone

Journée triste, terne, humide. Jusqu’à ce que deux rayons de soleil déclenchent l’électrochoc. Une pensée fugitive ce matin pour Marie et Manda (Simone Signoret et Serge Reggiani) en passant, par hasard, devant la maison de la rue de Cascades ayant servi de décor à “Casque d’or”. Et ce soir, sortant d’un rendez-vous rue de la Tour d’Auvergne, les voilà, grandioses, s’affichant à travers la vitrine d’un imprimeur de quartier. Un véritable flash… back to 1952 !

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22/01/08 : sale compte !

Il est pénible, douloureux, dégueulasse, d’apprendre en venant chercher son bambin à la sortie de la maternelle que deux fillettes de l’école sont sur le carreau, leurs mamans “sans-papiers” ayant été arrêtées dans la journée. Rendez-vous a été pris avec d’autres parents pour manifester notre colère à 18h, à l’appel de RESF (pour plus d’infos cliquez ici).
Je ne me passionne ni pour la politique, ni pour les chiffres, mais quand les deux sont accolés, on marche sur la tête !

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03/01/08 : recyclage urbain

Au métro Bonne Nouvelle ?

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02/01/08 : la gueule ouverte

Un lendemain de fêtes, même les bennes en polyéthylène ont la gueule de bois.

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01/01/08 : ouvrir l'œil !

Ce matin, j’ai un œil qui ne marche pas très bien, alors il ne faut pas me parler trop fort !

Aux premières heures de cette nouvelle année, la première phrase de ma fille My-Lan (trois ans et demi) résonne bizarrement dans ma tête : c’est exactement ce que je ressens, parfois, à propos de mon métier. Mais cette réflexion enfantine et poilante provoque un déclic en moi : cette année, c’est dit, je vais tenir au quotidien un journal photographique. Enfin essayer !

Une photo chaque jour. Pour raconter quoi ? Justement, on verra bien…

Dans l’après-midi, nous partons admirer les vitrines de fameux “grands magasins”. Devant celle où une meute d’ours blancs flashent sans interruption, elle se fige, hypnotisée, cherchant peut-être à comprendre le pourquoi et le comment du gagne-pain de son papa. Là encore, ses interrogations paraissent rejoindre les miennes. Parfois je me demande si, dans notre monde pourtant désormais gavé d’images, le photographe ne va pas, paradoxalement, rejoindre l’ours blanc au rayon des espèces en voie d’extinction ?

Bonne Année à tous… Rendez-vous dans 365 images, peut-être que j’y verrai plus clair !

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